confiance

Le syndrome de l’imposteur, le manque de confiance en soi Je pense que bon nombre d’entrepreneures ont déjà ressenti ça. 
Et c’est en toute transparence que je vous parle de quelque chose qui me touche en ce moment. Ce n’est pas facile à confier, car c’est assez personnel, mais je pense qu’au contraire cela peut m’aider d’en parler et d’y faire face. . Mais aussi d’échanger avec vous, d’avoir votre avis, votre expérience sur le sujet. 

Le syndrome de l’imposteur ou cette petite voix dans ta tête qui te persuade que tu n’es pas assez bon, que tu manques de compétences (Alors que tu as fait les études pour… Mais ce n’est jamais assez.). Vous allez me dire pourquoi elle nous écrit ça, elle s’est pourtant lancée non ? Oui, c’est vrai, et je suis super fière de moi, car il y a un an, je n’aurais jamais pensé pouvoir en arriver là. Mais à vrai dire, l’entrepreneuriat, ça vous change et ça vous fait évoluer. Et bosser pour moi, seule face à mes peurs … Bah, en fait, je ne peux tout simplement plus me cacher derrière des personnes, derrière des phrases, derrière des excuses, je dois les affronter si je veux avancer !

Et je crois que c’est le plus beau cadeau ! Je suis une personne assez réservée avec un passé et des bagages (comme tout le monde). Je suis perfectionniste, j’aime quand les choses sont bien faites, je suis impatiente ce qui n’aide pas. Tout cela pour vous dire qu’entreprendre me demande de me remettre en question chaque jour, chaque semaine. J’apprends la patience, à recommencer encore et encore, la bienveillance et l’amour (envers moi-même) et à m’ouvrir aux autres. 

Et c’est sur ce dernier point que j’aimerais revenir. Car j’ai compris, il y a une semaine après une séance fleurs de bach avec Claire (copine de classe naturo). J’ai compris que oui, je manquais de confiance en moi certes, mais que le fond du problème n’était pas là. Si j’ai du mal encore à démarcher, à parler à d’autres personnes, c’est que j’ai tout simplement peur de m’ouvrir personnellement comme professionnellement. 
J’ai mis plus d’un an avant de me lancer, car je ne me sentais pas légitime. Quand je voyais les autres, leurs expériences, leurs parcours, leurs années d’études (enfin bref, on peut en trouver des tonnes) Je me suis toujours comparé aux autres et je crois que je subis ça encore aujourd’hui. Bien sûr, les réseaux sociaux n’aident pas … 

Et si je vous parle de ça, c’est parce que j’ai envie de me challenger, de travailler sur ça. Je n’ai plus envie d’avoir peur ou d’avoir honte de ce que je fais parce que je n’ai pas 10 ans d’expérience derrière ou que je n’ai pas bossé pour tel ou tel grand groupe. Non, je suis juste Audrey, jeune femme entrepreneure, community manager et graphiste. J’ai étudié la petite enfance, la communication, la naturopathie et j’ai appris le graphisme auprès de mon chéri. Et surtout, j’ai appris de la vie, de mes rencontres et de mes échecs. 
Alors, j’ai décidé d’agir, de sortir de ma zone de confort. Un peu comme quand on se lance dans le sport et que l’on partage ça aux autres pour se motiver et pour échanger. Alors, pourquoi ne pas le faire pour la confiance en soi ? J’aimerais me fixer chaque mois des objectifs à accomplir afin de me surpasser . Et vu que le mois de mai arrive dans quelques jours, je me suis dit que c’était le bon moment : 

  1. J’ai toujours détesté me prendre en photo ou me faire prendre en photo. C’est un vrai complexe, sur lequel j’aimerais travailler. Et avec unedoucefloraison (le blog que l’on a en commun avec Charlotte), j’ai décidé d’oser me laisser prendre en photo. De m’accepter, de m’aimer comme je suis. Et merci Charlotte, d’être mon amie et de faire partie de tout ça ! 
  2. Déposer des cartes de visite (Chez ma coiffeuse, dans des magasins où je me rends. Enfin déposer tout simplement des cartes de visite à chaque lieu où il serait possible d’en déposer). Car je n’ai tout simplement pas encore osé faire ça ! Merci Claire, d’avoir osé me challenger sur ça. 
  3. Oser dire clairement ce que je fais sans en avoir honte. Je suis passionnée de graphisme et j’apprends tous les jours auprès de mon chéri depuis quelque temps déjà. J’ai bossé plusieurs fois sur des projets et c’est quelque chose que j’adore faire. Plus particulièrement bosser sur des logos et des identités visuelles. Je n’ai pas osé avant ce week-end mettre « graphiste ». Et c’est sûrement ce qui me fait le plus défaut, ne pas assumer ce que je fais ! Car ce qui paraît clair pour moi ne l’est peut-être pas pour vous. J’avais tout simplement peur de me faire juger, car je n’ai pas fait d’étude à proprement parler de graphisme. J’ai fait de la communication, oui fait du graphisme en cours, mais pas été formé spécifiquement à ça. Mais je n’ai plus honte de dire maintenant que oui, je propose des services de graphisme, oui, j’ose dire que je suis graphiste ! Et c’est aussi quelque chose que j’aimerais mettre plus en avant dès à présent. 

Voilà les objectifs sur lesquels j’aimerais travailler ce mois-ci. Je vous partagerais tout ça sur Instagram aussi, si vous ne me suivez pas encore, c’est par ici. 

Et si vous êtes aussi dans le même cas que moi, on relève le défi ensemble ? 

Commentaires

  • NéoNaturo
    1 mai 2019

    Bravo Audrey pour ce bel article tout en sensibilité qui parlera, j’en suis sure, à beaucoup d’entre nous ! C’est chouette d’avoir osé te lancer, je te souhaite plein de bonnes choses parce OUI, tu le mérites !
    Bien à toi, Émilie

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